Edito du numéro 104 de décembre 2017 par Michel Garibal

L’année 2018 sera-t-elle à la hauteur de nos espérances ?

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L’année 2017 s’achève sur une note d’espoir pour le millésime à venir. Les Français manifestent leur résistance face aux tensions géopolitiques, aux menaces terroristes, alors qu’ils commémorent les événements douloureux de la première guerre mondiale, signe que les turbulences sont omni présentes à chaque époque de l’histoire. Ils veulent aujourd’hui retenir surtout les aspects positifs d’un climat qui s’est profondément modifié cette année. La croissance économique a repris : elle a même tendance à s’accélérer aux Etats-Unis et dans la plupart des grands pays. En France, un changement sensible est apparu avec l’élection d’un jeune président, qui a radicalement transformé la perception de notre pays à l’étranger. Les touristes reviennent en force. Le moral des chefs d’entreprises et même celui de nos compatriotes en général a tendance à se redresser. Ils recommencent à faire des projets, à investir. Ils vont sans doute dépenser davantage pour les fêtes de fin d’année.

Puisque l’heure est aux cadeaux, les Versaillais viennent d’en recevoir un de taille : les nouveaux trains qui vont relier la gare Rive Droite à Saint Lazare, qu’ils ont attendu si longtemps et dont on peut espérer plus de régularité et moins d’annulations dans le trafic (page 6). Le quartier Notre-Dame, où bat le cœur de la ville est en effervescence et s’apprête à une affluence record, avec son célèbre marché, l’un des plus réputés de la région par la qualité de ses produits et de ses prix, qui attire même certains parisiens (page 10). A quelques minutes de là, Parly 2 opère une véritable résurrection en mettant fin à un chantier de huit ans, en utilisant les meilleures innovations du moment, afin de conserver ou de ramener une clientèle qui se dirigeait vers la capitale (page 18).

Versailles reste toujours le bastion de la culture, avec le succès de son salon du livre qui ne se dément pas au fil du temps. C’est aussi le lieu où l’on sait maintenir une harmonie entre le souci de la tradition et la nécessité de répondre à la modernité avec le développement de la fibre qui perturbe momentanément la circulation urbaine. Les start ups se multiplient et envahissent certains locaux publics. La Chambre de commerce, la gare rive droite répondent ainsi aux appels de jeunes créateurs (page 24). Il existe aussi de belles aventures individuelles où l’on retrouve les atouts de Versailles, telle celle de Lorenza Mallez-Barone, jeune italienne, séduite par la cité royale, qui, après une réussite entrepreneuriale exemplaire, décide de lutter pour la cause des femmes à la tête du Soroptimist Club de Versailles qui l’a élue à sa tête (page 8).

A la veille d’aborder une année toute neuve, Versailles plus souhaite que l’enthousiasme l’emporte sur la morosité, que l’on renonce à la triple critique prêtée aux Français contre les réformes : « elles sont trop lentes, trop modestes et elles sont vouées à l’échec » Alors qu’un courant positif est en train de prendre forme. Nous le ressentons aussi au sein de notre journal dont le développement est à la mesure de la relation qu’il entretient avec la population, et que nous espérons toujours améliorer.

Michel Garibal

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