Chronique des années de guerre mars mai 1917
Après un hiver polaire, c’est un printemps pluvieux qui n’en finit pas. Jusqu’à la tempête dévastatrice du 14 mai avec ses vents violents, ses éclairs incessants ; une chute de grêle détruit vitres, vérandas et ardoises des toits, abat des dizaines de cheminées. Des grêlons gros comme des oeufs, disent les passants… Les dégâts ajoutent…